Le jeune leader politique Ivvoirien Jean-François Kouassi a été remis en liberté ce 27 janvier, à l’issue du verdict rendu par le Tribunal de première instance d’Abidjan.
Poursuivi pour invectives et propos outrageants via un système d’information, dénonciation calomnieuse, trouble à l’ordre public et diffusion de fausses nouvelles, Jean-François Kouassi avait été reconnu coupable par la juridiction compétente.

Le tribunal l’a condamné à 15 jours de prison ferme, assortis de 8 mois de prison avec sursis, ainsi qu’au paiement d’une amende de 500 000 francs CFA. Ayant déjà purgé la partie ferme de sa peine, il a donc été libéré à l’issue de l’audience.
Cette décision judiciaire intervient dans un contexte marqué par une attention accrue portée aux discours publics sur les réseaux sociaux et à leurs conséquences légales. L’affaire relance également le débat sur la liberté d’expression, la responsabilité des acteurs politiques et l’usage des plateformes numériques en Côte d’Ivoire.
La libération de Jean-François Kouassi suscite de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique et de la classe politique, alors que le pays continue de renforcer son cadre juridique face aux dérives informationnelles en ligne.